Vendredi 13 novembre 2009
Quand on s'intéresse un peu de l'histoire du communisme nous rencontrons plusieurs fois l'expression suivante : victimes du régime communiste. Cette expression
semble être si compréhensible. Directement dans notre esprit nous faisons un lien avec les répressions qu'ont eu lieu contre la population des pays sous régime communiste, les procès sans un
support juridique fiable, des déportations des familles entières des dissidents et des opposé du régime. Ceux sont des faits prouvés sans doute. Mais est il convenable de nommer ces victimes des
victimes du régime communiste? Si on fait une petite recherche au niveau de l'idéologie du communisme nous n'allons pas trouver des explications théoriques des crimes commis par les communistes que
le monde a connu. Sans son origine cette idéologie a pour but de satisfaire la population entière en créant une société sans classes à travers la lutte des classes. Cette théorie est tellement
utopique... Mais cela n'est qu'un discours inscrit dans les ouvrages de Engels, Marx, Lénine. Pour que ce discours devient un réalité il faut des gens qui vont l'explorer et par la suite
l'appliquer dans la vie réelle. C'est un pas difficile à franchir. Et on sait qu'un texte peut avoir plusieurs interprétations. Puis quand on s'attaque à la réalisation de ce texte nous allons
trouver qu'elle peut aussi se faire de différentes manières qui ne correspondent pas nécessairement à la forme initiale qu'est le texte.
De plus en ce qui concerne les États communistes, nous voyons qu'ils étaient dirigés principalement par des dictateurs qui instaurent le culte de leur personnalité. Comme c'est le cas très évident
de Joseph Staline dirigeant de l'URSS de 1922 à peu près jusque 1953. Or les crimes commis durant ces trois dizaines d'années sont commis sous le régime stalinien et sous les ordres de Staline. Par
conséquent on dit que ces crimes sont des crimes du régime communiste. Peut être c'est un faute de termes... Puisque il faut bien distinguer théorie de pratique. Le pas à franchir entre les deux
états est assez grand et assez difficile. C'est exactement ce passage qui est le socle de la construction de la réalité à travers les textes idéologiques.
Donc c'est le temps de se poser la question suivante : est ce qu'on doit parler des victimes du régime communiste ou bien des victimes des pays dans lesquels s'est instauré un régime autoritaire?
Pour répondre à cette question il faut faire très attention à l'utilisation des termes.
Par malaya
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Publié dans : société
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